Sécurité

Quel équipement pour une première exploration ?

Publié par Urbex Legends le

Chaussures, éclairage, gants, protection respiratoire, casque, trousse et téléphone : ce guide explique les essais et leurs limites. Aucun équipement ne rend sûre une atmosphère inconnue ou une structure instable ; il ne remplace pas une évaluation ni une formation.

Ce guide explique ce que mesurent des normes d’équipement de protection et cite ses sources. Il ne recommande aucune marque, n’explique pas comment entrer dans une propriété, et ne remplace ni une formation aux premiers secours ni un avis médical.

Que faut-il emporter, au minimum ?

Sept éléments, et rien de ce qui sert à ouvrir quoi que ce soit.

Notre guide sur les risques réels d’un bâtiment abandonné donne déjà cette liste avec, pour chaque objet, ce qu’il ne fait pas. Voici les mesures d’essai résumées par l’INRS et les fabricants cités : elles aident à lire une étiquette, pas à décider qu’un bâtiment est sûr.

Objet La norme, et ce qu’elle mesure Ce que le chiffre ne couvre pas
Chaussures de sécurité montantes NF EN ISO 20345 : embout résistant à 200 J et 15 kN ; insert antiperforation à 1 100 N Ce qui arrive au-dessus de la cheville, et une pointe plus fine que celle de l’essai
Lampe frontale, plus une seconde source ANSI/PLATO FL 1 : lumens, portée à 0,25 lux, autonomie jusqu’à 10 % du flux initial Un plancher pourri sous un tapis ; une lampe unique qui lâche
Gants EN 388 : abrasion, coupure, déchirure, perforation, chacune sur une échelle chiffrée Une note de perforation n’est pas une protection contre les aiguilles
Masque FFP3 jetable NF EN 149 : ≥ 99 % des aérosols filtrés ; facteur de protection assigné de 10 retenu par l’INRS L’oxygène, les gaz, les vapeurs, le monoxyde de carbone
Casque NF EN 397 : chocs sur le sommet du crâne, pénétration, inflammabilité Un choc reçu ailleurs qu’au sommet ; un effondrement
Trousse de premiers secours Aucune : l’INRS ne publie pas de liste type Une formation aux premiers secours
Téléphone chargé, batterie externe — Le réseau en sous-sol

Aucun équipement ne rend sûre une atmosphère inconnue ou une structure instable. Ces essais portent sur des risques et des conditions définis ; renonce à l’entrée lorsque la situation n’a pas été évaluée.

Chaussures : que veulent dire S1, S2 et S3 sur l’étiquette ?

Trois normes séparent trois familles, et le mot « sécurité » y a un sens précis. L’INRS les classe par la protection des orteils :

  1. NF EN ISO 20345, chaussures de sécurité : embout résistant à un choc d’au moins 200 J et à un écrasement d’au moins 15 kN. L’INRS traduit les 200 J par la chute d’un objet de moins de 20 kg depuis un mètre.
  2. NF EN ISO 20346, chaussures de protection : 100 J et 10 kN, soit un objet de moins de 10 kg tombant d’un mètre.
  3. NF EN ISO 20347, chaussures de travail : aucune protection des orteils.

Les catégories s’empilent à partir des exigences de base SB :

Catégorie Ce qu’elle ajoute aux exigences de base SB
S1 Arrière fermé, E (absorption d’énergie au talon d’au moins 20 J) et A (antistatique)
S2 S1 + WPA, résistance de la tige à la pénétration et à l’absorption d’eau
S3 S2 + P, insert antiperforation métallique, et semelle à crampons
S3L / S3S S2 + insert antiperforation non métallique (PL ou PS) et semelle à crampons

P, PL et PS ne désignent pas un essai interchangeable. Le repère de 1 100 N décrit une résistance mesurée dans des conditions définies ; les méthodes et critères varient avec le marquage. L’INRS souligne qu’une pointe fine, le poids de la personne ou une charge portée peuvent mettre en défaut la protection. Consulte la notice du modèle : une semelle conforme n’est pas une garantie contre tout clou.

Deux autres marquages comptent sur un sol jonché de gravats. AN signale une protection des malléoles contre des chocs latéraux d’énergie inférieure à 10 J, soit une masse de 5 kg tombant de 20 cm. SR signale une semelle antidérapante — testée sur des carreaux recouverts de glycérine, ce qui n’a rien à voir avec de la poussière de plâtre ou de la mousse. L’INRS écrit que ce test « n’est cependant pas suffisant pour conclure que la paire de chaussures sera résistante au glissement dans l’environnement professionnel », et que l’adhérence chute avec l’usure et l’encrassement des reliefs.

La hauteur se lit aussi dans le type : A pour une chaussure basse, B pour un brodequin, C et D pour des bottes. Choisis un modèle adapté, correctement ajusté ; une chaussure montante ne garantit pas l’absence d’entorse.

Les éditions des normes et les marquages évoluent. Vérifie l’édition déclarée, la notice et l’état du modèle choisi, plutôt que de dater une paire d’après un seul sigle.

Éclairage : pourquoi deux sources, et que vaut « 8 heures d’autonomie » ?

Les fiches techniques de Streamlight et Bayco expliquent six mesures de la norme ANSI/PLATO FL 1. Ce sont des résumés d’essais, pas une certification de chaque lampe ni une promesse en conditions réelles.

L’autonomie. Les notices citées la mesurent à partir du flux relevé 30 secondes après l’allumage et jusqu’à sa baisse à 10 % de la valeur initiale. Cela ne garantit pas un flux constant pendant la durée annoncée. Consulte la courbe ou les données du fabricant.

La portée. C’est la distance à laquelle l’éclairement vaut 0,25 lux, un niveau que les notices comparent à la pleine lune par nuit claire en terrain découvert. Une lampe « portée 200 m » éclaire à 200 mètres comme la lune éclaire un champ : assez pour deviner une masse, pas pour lire un sol.

Deux autres mentions se lisent vite. La résistance aux chocs suppose une chute d’un mètre au minimum sur du béton, six fois, sans fissure et sans perte de fonction. IPX4 couvre les projections d’eau de toutes directions, IPX7 une immersion d’un mètre pendant trente minutes, les deux essais venant après celui de chute.

La seconde source n’est pas un luxe. Un bâtiment fermé n’a pas de lumière ambiante : quand la lampe s’éteint, l’obscurité est totale, et l’on ne retrouve pas un escalier à tâtons. Le téléphone ne tient pas ce rôle. C’est l’appareil qui doit encore avoir de la batterie au moment d’appeler.

Gants : que mesure exactement la norme EN 388 ?

Le pictogramme EN 388 porte des chiffres et des lettres correspondant à des essais distincts. Le tableau ci-dessous reprend les niveaux expliqués dans la notice du fabricant Ansell du 30 juillet 2026. Vérifie l’édition et le marquage de ton modèle ; ne transpose pas automatiquement un résultat à une autre norme.

Essai 1 2 3 4 5
Abrasion (cycles) 100 500 2 000 8 000 —
Coupure par lame, indice 1,2 2,5 5,0 10,0 20,0
Déchirure (N) 10 25 50 75 —
Perforation (N) 20 60 100 150 —

La lettre A à F distingue le résultat de l’essai de coupure TDM selon EN ISO 13997. Il ne se lit pas sur la même échelle que l’indice de coupure par lame. Le P supplémentaire indique la réussite de l’essai de protection contre les chocs ; X indique un essai non réalisé ou non applicable.

Une bonne note de perforation EN 388 n’est pas une protection contre les aiguilles. Ansell distingue explicitement ces risques. Ne fouille pas les gravats à la main et ne considère aucun gant comme une protection universelle contre les pointes.

Et il ne dispense pas d’être à jour du tétanos, point que traite notre guide sur les risques.

Masque FFP3 : ce qu’il filtre, et les deux cas où il ne sert à rien

Un demi-masque filtrant FFP3 arrête au moins 99 % des aérosols, contre 94 % pour un FFP2 et 80 % pour un FFP1. Ces pourcentages sont ceux de la norme NF EN 149, mesurés en laboratoire.

Le chiffre utile est ailleurs. L’INRS distingue le facteur de protection nominal, exigé par la norme — 50 pour un FFP3 — du facteur de protection assigné, défini comme le niveau attendu en situation de travail pour 95 % des porteurs formés, correctement équipés et bien ajustés. Pour le FFP3, l’INRS retient 10. La HSE britannique publie une autre valeur pour le FFP3, avec une échelle sous une autre forme : les FFP1, FFP2 et FFP3 réduisent la poussière inhalée d’un facteur 4, 10 et 20.

Trois conditions tiennent ce facteur 10, et aucune n’est acquise :

  • Un modèle adapté au visage, choisi avec un essai d’ajustement par une personne compétente. La barbe peut empêcher l’étanchéité.
  • La notice et le marquage d’usage. Un modèle NR n’est pas réutilisable au-delà d’un poste ; les consignes de remplacement s’appliquent aussi lorsqu’il est retiré, souillé ou endommagé.
  • Un contrôle d’étanchéité à chaque mise en place, qui ne remplace pas l’essai d’ajustement.

Viennent ensuite les deux situations où le masque n’apporte rien.

Une atmosphère appauvrie en oxygène. Un appareil filtrant ne produit pas d’oxygène. Une cave, un puits, une cuve ou une galerie peuvent présenter ce risque, sans signe perceptible. N’y entre pas et n’improvise pas un sauvetage : l’intervention en espace confiné relève d’équipes formées, avec une évaluation et des procédures spécifiques. Acheter un autre masque ne rend pas l’entrée sûre.

Les gaz et les vapeurs. Un filtre à particules ne les arrête pas. Le monoxyde de carbone en particulier : l’INRS recommande des appareils isolants pour s’en protéger et réserve les filtres CO aux appareils d’évacuation ou de survie.

Le masque sert donc à une chose : réduire l’inhalation de fibres et de poussières dans un air respirable. Il ne dispense pas du geste que notre guide sur les risques place au-dessus de tout équipement face à l’amiante : ne pas remuer un matériau suspect, et sortir d’une pièce où des flocages ou des dalles sont dégradés. Tout bâtiment construit avant le 1er janvier 1997 peut en contenir.

Casque : celui de chantier suffit-il ?

Il protège moins que sa forme ne le laisse croire. L’INRS écrit des casques conformes à la NF EN 397, les casques de chantier d’usage courant, qu’ils « ne sont pas destinés à fournir une protection contre les chocs appliqués en dehors du sommet du crâne ». Ils sont conçus pour un objet qui tombe, pas pour une tête qui heurte une poutre en glissant.

Deux autres normes existent, et il faut les distinguer :

  • NF EN 14052, casques à haute performance pour l’industrie : meilleure protection contre les chutes d’objets, contre les chocs reçus ailleurs qu’au sommet du crâne et contre la pénétration, avec un système de rétention obligatoire.
  • NF EN 812, casquettes anti-heurt : elles protègent quand la tête heurte un objet dur et immobile. L’INRS est catégorique : elles « ne sont pas conçues pour protéger des effets des projections ou chutes d’objets » et « ne peuvent en aucun cas se substituer aux casques de protection ».

La jugulaire doit être prévue et réglée selon la notice et les risques de perte du casque. Elle n’est pas toujours fournie ; vérifie la compatibilité des accessoires auprès du fabricant.

Reste la question qu’on ne se pose jamais devant un casque trouvé au fond d’un garage : est-il encore bon ? Quatre points de l’INRS y répondent.

  1. La date marquée sur la calotte est la date de fabrication, pas une date de péremption.
  2. « Un casque, dont la coloration n’a pas été altérée par les intempéries, n’a pas nécessairement conservé toute sa solidité. »
  3. Pour un casque thermoplastique, plier lentement la visière : « si le pliage s’accompagne de légers craquements, c’est le signe d’une dégradation interne avancée du polymère », et le casque part au rebut.
  4. Un casque ayant subi un choc important se remplace, même sans dommage visible : l’énergie du choc est absorbée par la détérioration partielle de la calotte et du harnais.

Un casque dont on ignore l’histoire ne vaut rien, et un casque stocké des années derrière une vitre encore moins : l’INRS recommande un stockage à l’abri de la lumière, de la chaleur et des intempéries.

Que mettre dans la trousse de premiers secours ?

L’INRS répond par une phrase que la plupart des listes trouvées en ligne contredisent : « Il n’existe pas de liste type pour la composition de la trousse de secours. »

Le contenu se déduit de deux choses : l’évaluation des risques de la situation, et la formation de la personne qui utilisera la trousse. Un pansement compressif ne sert à rien entre les mains de quelqu’un qui n’a jamais appris à le poser. C’est la formation qui fait la trousse, pas l’inverse.

L’exemple donné par l’INRS se range en deux blocs : de quoi protéger le secouriste (gants, gel hydroalcoolique, protection buccale) et de quoi soigner une plaie (savon, antiseptique, compresses, pansements, ciseaux, couverture de survie). L’institut ajoute une consigne d’entretien que tout le monde oublie : définir une procédure de contrôle pour remplacer les produits périmés. Un antiseptique périmé occupe le même volume qu’un antiseptique valide.

Téléphone et alerte : ce que l’équipement ne remplace pas

Le 112 est le numéro d’urgence européen, gratuit dans l’Union européenne. En France, le 114 est un service d’urgence accessible notamment par SMS, application et visiophonie pour les personnes ayant des difficultés à entendre ou à parler. Prépare le moyen d’alerte adapté avant la sortie.

Garde de la batterie pour l’alerte et prévois une source lumineuse distincte. La réception peut manquer dans un sous-sol ou un bâtiment : ne compte pas sur une connexion disponible partout.

Le reste ne s’achète pas. Notre guide sur les risques le résume en deux règles, et elles pèsent plus lourd que n’importe quelle ligne de ce tableau : jamais seul, et une personne extérieure informée du lieu, des personnes et de l’heure de retour.

Ce qui ne sert à rien, et ce qui n’a rien à faire dans un sac

  • Un masque chirurgical ou un masque en tissu contre des fibres. La norme des masques chirurgicaux vise la projection des grosses particules vers l’entourage ; l’INRS précise qu’un tel masque « ne protège pas contre l’inhalation de très petites particules en suspension ».
  • Un FFP1, dont le facteur assigné tombe à 4.
  • La lampe du téléphone comme éclairage principal.
  • Un casque sans jugulaire sur un terrain accidenté.
  • Un gant à haut niveau de perforation utilisé comme une garantie contre une aiguille.
  • Tout outil qui sert à ouvrir. Une pince coupante, un pied-de-biche, un jeu de crochets ne sont pas de l’équipement de protection. Ce sont les objets qui font basculer une visite dans les qualifications décrites par notre guide juridique, où le mot qui compte est « manœuvres ».

Ce que ce guide ne fait pas

Il ne recommande aucune marque, aucun modèle, aucun revendeur, et ne contient aucun lien d’affiliation. Il ne dit pas comment entrer quelque part, ni comment franchir une clôture. Il n’est pas non plus une formation : les normes citées encadrent des équipements de protection au travail, portés par des personnes formées, dans des situations évaluées à l’avance.

Les fiches publiques anonymes ne donnent pas l’accès exact. Des fonctionnalités réservées aux membres existent sur le site et dans l’application, selon leurs droits. Une information de localisation n’autorise pas l’entrée sur un lieu. Vérifie les conditions d’accès auprès du propriétaire ou du gestionnaire.

Questions fréquentes

Que veut dire S3 sur une chaussure de sécurité ?
La catégorie S3 ajoute aux exigences S2 un insert antiperforation métallique P et une semelle à crampons. Les exigences incluent notamment un embout testé à 200 J et 15 kN, un arrière fermé, l’absorption au talon, l’antistatisme et la résistance de la tige à l’eau. Vérifie la notice et l’édition ; S3L et S3S utilisent des inserts non métalliques.
Un masque FFP3 protège-t-il dans une cave ou un sous-sol ?
Un FFP3 ne fournit pas d’oxygène et ne protège pas des gaz ou vapeurs. N’entre pas dans une atmosphère inconnue ou un espace confiné dangereux, et n’improvise pas un sauvetage. L’intervention relève d’équipes formées et de procédures spécifiques.
Une lampe annoncée pour 8 heures éclaire-t-elle 8 heures ?
Pas nécessairement avec une luminosité constante. Les notices FL1 citées mesurent la durée depuis le flux relevé à 30 secondes jusqu’à sa baisse à 10 % de la valeur initiale. Consulte les données ou la courbe du fabricant.
Un casque de chantier protège-t-il d’une chute ?
Non. L’INRS précise que les casques conformes à la NF EN 397 ne sont pas destinés à fournir une protection contre les chocs appliqués en dehors du sommet du crâne. Ils visent la chute d’objets. Les chocs reçus ailleurs qu’au sommet relèvent de la norme NF EN 14052.
Faut-il emporter un outil pour ouvrir une porte ?
Non, et aucun guide de ce site n’explique comment le faire. Une porte fermée, une fenêtre intacte et une clôture debout sont une réponse. Ce que la loi française sanctionne exactement, et ce que recouvre le mot « manœuvres », est détaillé dans notre guide sur la légalité de l’exploration urbaine en France.

Sources

Les dates indiquent les consultations consignées lors de la rédaction. Les sources et les textes peuvent évoluer ; consultez leur version actuelle, notamment pour une question juridique.

  1. INRS ED 6106 — Les appareils de protection respiratoire : choix et utilisation — consulté le
  2. INRS ED 6273 — Protection respiratoire : réaliser des essais d’ajustement — consulté le
  3. INRS — FAQ « Masques de protection respiratoire et risques biologiques » — consulté le
  4. INRS — Espaces confinés, ce qu’il faut retenir — consulté le
  5. INRS ED 6509 — Les équipements de protection individuelle du pied et du bas de la jambe : choix et utilisation — consulté le
  6. ISO 20345:2021 — Personal protective equipment, safety footwear (fiche catalogue ISO) — consulté le
  7. Ansell — EN 388: Understanding the European Standard for Gloves (30 July 2026) — consulté le
  8. ISO 23388:2018 — Protective gloves against mechanical risks (fiche catalogue ISO) — consulté le
  9. INRS ED 993 — Les casques de protection : choix et utilisation — consulté le
  10. ANSI/PLATO FL 1-2019 — Flashlight Basic Performance Standard (fiche éditeur ANSI) — consulté le
  11. Streamlight — ANSI/PLATO FL 1, notice technique de fabricant expliquant les six mesures de la norme — consulté le
  12. Bayco Products — Understanding the ANSI FL1 standard, notice technique de fabricant — consulté le
  13. INRS — Organisation des secours : matériel de premiers secours — consulté le
  14. service-public.gouv.fr — Quels sont les numéros en cas d’urgence ? — consulté le
  15. Ministère chargé des personnes handicapées — le 114, numéro d’urgence pour les personnes sourdes ou malentendantes — consulté le
  16. Décret n° 96-1133 du 24 décembre 1996 relatif à l’interdiction de l’amiante (Légifrance) — consulté le
  17. INRS — Amiante, ce qu’il faut retenir — consulté le

À lire ensuite sur le site